Experiencing the sexoplastic with Shoubsy Boobsy

For all the people that love barbour and the hot chocolat pooh, this is for u.

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Location: Montréal, Canada

Membre fondateur de la Sexafolia Corporation for Balls Scratching Company, la fameuse SCBSC. Certains m'appellent dame shoubsette le mollahstafaraï des amirs et des petites soubrettes,d'autres préfèrent shoubsy boobsy malek el boobs wa el ba3boussage mais j'apprécie également le fait d'être le punjaby disco flasher the litle french maid. Comme un ami très cher me l'a rappelé je suis aussi membre de la panarab preservation society of Tiny Tim. kiss koss toz.

Friday, October 13, 2006

Le meilleur ami d'une maîtresse de desposte, c'est son vibromasseur

Il est de notoriété publique que les despotes sont des individus enclin à user des charmes mystérieux d’un certain nombre de maîtresses et autres soubrettes, et ce, afin de satisfaire leurs fantasmes royaux d’homme frustré.

Malheureusement, leurs très nombreux vices et devoirs extra politiques, les poussent parfois à négliger le plaisir souverain des femmes partageant occasionnellement leurs multiples couches nomades. Celles-ci sont alors dans l’obligation de satisfaire leur désir enflammé au travers d’une foule de procédés ancestraux, allant des plaisirs saphiques au gang bang sauvage en compagnie de beaux éphèbes millésimés.


Cependant, se prêter à de telles pratiques peut s’avérer dangereux pour leur intégrité physique, surtout lorsque leur maître s’avère de nature peu partageuse voir jalouse. Elles risquent alors de bénéficier d’une large palette de souffrances innommables dont nous ne ferons pas la liste ici bas dans le but extravaguant de laisser divaguer votre imagination sensiblement fertile.

C’est pourquoi, certaines d’entre elles, conscientes du danger, se contentent de faire l’acquisition de godemichés et autres guesquels patagons, dans le but de faire passer le plus agréablement les longues heures de solitudes résultant de l’absence du dit souverain de leur corps.

Seulement voila, la course au plaisir solitaire ne peut se faire le long d’une courbe exponentielle. C’est pourquoi, après moult péripéties fantasques ayant très à l’insatiable nécessité de dépenser les fonds discrétionnairement alloués par leur jockey bienfaiteur, le jour où la lune et le soleil se partagent les cieux finis par arriver, traînant dans son sillage l’ultime dilemme consumériste.

Le point de non retour étant finalement atteint dans une apothéose de larmes crocodiles, il ne reste plus qu’une seule chose à faire, partir en quête du Saint Graal de toutes les maîtresses délaissées.

Cet ultime vibromasseur est le seul capable de réconcilier la petite fille et la consommatrice avisée sommeillant aux tréfonds d'une pauvre âme riche, concubine d'un despote. il est à noter que cette quête ne peut aboutir sans qu'une certaine somme d'argent soit à nouveau dilapidée. Mais que voulez-vous le bonheur intérrieur n'a pas de prix pour une maîtresse de despote délaissée.

Il va de soit que ce bijoux précieux est livré tout droit en provenance du pays du soleil levant, dans les plus bref délais et dans son écrin de plastique luxueusement décoré de fleurs roses.

En guise de conclusion, il nous est possible d'affirmer que les vibromasseurs sont les meilleurs amis des femmes maîtresses de despotes, " ou pas ". L'énocé final du célèbre et traditionnel " ou pas " ne surprendra pas le lecteur éclairé. En effet, ce dernier en saisira d'emblé la véritable portée.

Friday, October 06, 2006

Expression libre

Il est certaines sociétés où la liberté d’expression va au-delà de la simple liberté de pensée tout en la transcendant de la plus exotique des manières. C’est ainsi, que certains petits malins issus d’arabistan se sentent poussés des ailes libertaires. Cet état de lévitation hautement intellectuelle les pousses inexorablement à exprimer en public des sentiments chenapans, longtemps contenus au plus profond de leur être passablement humoristique.

Comme lors de toute nos démonstrations précédentes, nous ne serions conclure cet exposé sans représentation picturale caractéristique de notre propos.

C’est ainsi que nous exposons à votre regard ébloui, les chefs d’œuvre photographiques suivants:


Pour les néophytes introvertis ne pratiquant pas ou peu la langue d’Ibn Khladoun le magnifique, voici la traduction de l’axiome inscrit sur la dite plaque : « lèche mon cul ».

Veuillez notez, très chers lecteurs, avec quel bonheur non dissimulé cet homme au ventre bedonnant semble apprécié à sa juste valeur la liberté dont on le laisse jouir impunément sous les cieux ensoleillés du pays de Canatoz.

Tandis qu'aux États-unis d'Amériques il vaut mieux être discret et rusé lorsque l'on souhaite exprimer tout le love que l'on peut avoir pour l'administration américaine.

En l'espèce, cette jeune femme profère sur son carton l'amour passionné qu'elle ressent pour Georges W.Bush et ce au travers de la formule suivante : " vagin de ta mère Georges ". Ce qui équivaudrait en langage courrant à quelque chose du genre: Bush espèce d'enculé, ou de connard, ou de salope...

Toute chose égale par ailleurs en ce beau soir d’automne frisquet, le propos ici énoncé, ne tend pas le moins du monde à démontrer l’absence totale de liberté d’expression en terre d’arabistan. En effet, cette dernière existe belle et bien, cependant elle reste malencontreusement limitée à certains sujets d’actualité brûlants dont on se fout parfois joyeusement lorsque vient le temps de la dinde et des scandales sexuels au congrès.

Les fins analystes se cachant parmi vous auront tout de suite compris que derrière cette allusion imprécise et grivoise à la politique intérieure américaine, se cache une digression habalistique irako-libanaise du plus bel effet.

les deux sujets brûlants auxquels nous faisons ici allusion, sont l'humour dont sont capabables certains enfants irakiens,

(En l'espèce, cet enfant irakien déclare que: " Georges W.Bush est un âne et que le soldat du nom de Mat ne comprend rien ").

et les questions d'ordre existencielle auxquelles certaines pouffiasses d'arabistan doivent faire face en période post-conflictuelle.

Par souci d'honnêteté primaire, voici la traduction des propos contenu dans ces deux images.

En ce qui concerne la première. On peut lire dans la bulle de la première nymphette : " tu n'as pas peur de toutes ces opérations militaires ? "

Et dans la bulle de la seconde : " de quoi devrais-je avoir peur puisque j'ai moi même fais plus d'opérations " (opération de chirurgie esthétique)

En ce qui concerne le contenu de la seconde image, on peut lire les propos suivants dans la première bulle : " c'est incroyable ce que mon copain aime le Foot " ( sauf qu'ici il faut comprendre me pénétrer)

Ce à quoi son amie lui répond : " tu as bien de la chance mon, si tu voyais mon copain, il ne fait rien au lit ".

Nous vous laissons méditer sur ses propos tout à fait importants.

Saturday, September 02, 2006

L'évangile du gros cochon

Parfois il le monde semble s’arrêter de tourner autour de son mythique axe d’empalement. Dans ce cours laps de temps en dehors du mouvement perpétuel, certains individus s’agitent et se demandent si les chemins de la vertu machiavélique ne méritent pas d’être délaissés au profit des délices d’une vie de gros cochon débridés.

Au premier abord, il semble ne faire aucun doute que celle-ci soit une existence des plus idylliques, ne serait-ce que par l’apparence physique du gros cochon. En effet, comme l’atteste les documents si joints, un gros cochon est est avant tout un être simplement charismatique et superbe à la plastique irréprochable.

Bien entendu, un gros cochon digne de ce nom se doit de consommer sans modération le nectar divin fait à base de houblon, que l’on nomme communément : la bière. Toutefois, le gros cochon étant tout à fait conscient de sa nature exceptionnelle, il refuse obstinément de consommer n’importe quel type de bière. Il lui faut en effet, une boisson à la hauteur de son illustre personne. C’est pourquoi, les plus inventifs d’entre eux ont créé la bière Gros Cochon, la seule bière capable de réveiller le paradoxe animal sommeillant au plus profond de l’âme humaine.

L’absorption massive de ce breuvage passablement alcoolisé provoque chez le sujet gros cochon, un effet similaire à celui du stimuli de Pavlov, et le pousse à en consommer davantage pour se transporter prestement vers les limbes éthyliques. Le gros cochon est alors libre de laisser cours à ses pulsions les plus vraies. Totalement désinhibé, il se sent alors puissant tandis que son verbe se fait des plus conquérant. L’animal profite alors de l’ivresse pour se rendre mettre de la gente féminine, et ce de la manière la plus distinguée. En somme, il lui fourre son sexe en plein dans le séant, histoire que le message soit aussi concis que précis.

Malheureusement, dans bon nombre des cas, et contrairement au document précédent où la donzelle semble plutôt flattée par l’attitude cavalière du gros cochon, la gente féminine feint de s’offusquer d’un tel comportement. Cela, peut sembler étrange, cependant, rien de plus normal lorsque l’on analyse correctement la société post-moderne dans laquelle nous évoluons aujourd’hui, où l’animal humain de sexe masculin se doit d’opérer une courre des plus complexe afin de séduire l’objet de son désir copulatoire.

Toujours est-il, qu’une fois effarouchée, la damoiselle s’empresse de porter plainte auprès de l’autorité publique, en accusant le dit gros cochon de tous les maux et vices de la terre. Celui qui n’était jusque là qu’un simple pervers, devient par le truchement d’un procès verbal, un ignoble et détestable personnage imbibé de drogue et assoiffé de viol bestial.

La machine répressive grande redresseuse de tors s’étant mise en branle, la vie du gros cochon est alors menacée de toute part. En effet, il ne lui reste plus beaucoup de temps pour parcourir la croûte terrestre en gazouillant gaiement du Enrico Macias.

Le gros cochon finit donc invariablement son existence de stupre et de luxure des deux manières suivantes. Dans le premier cas, il peut s’estimer chanceux puisqu’il finit son parcours de jouisseur invétéré dans les bras musculeux de la justice en uniforme. Ce qui lui procura peut être le plaisir d’assouvir ses fantasmes homosexuels en prison.

Par contre dans le second et dernier cas, la chance le quitte en même temps que la vie. En effet, il finit par être sommairement exécuté d’une balle dans la tête par les fins limiers d’une escouade d’élite.

Comme il est de bon ton de conclure une telle présentation par une maxime mûrement réfléchie ayant le goût d’une pseudo morale, on affirmera mollement, que toute chose égale par ailleurs, il est préférable de vivre une vie modérée dans le but d’éviter toute prise de contrôle sauvage de notre cortex cérébral par le gros cochon sommeillant au plus profond de nous, « ou pas ! ».


Thursday, August 31, 2006

Paroles et idées saugrenues de l'arabistan post-révolutionnaire

Le doux temps des vacances étant dorénavant révolu, il m’est à nouveau donné l’opportunité de déverser ici le trop plein de joie si longtemps contenu derrière le barrage de l’oisiveté estivale.

Je reviens donc vers vous le cœur léger affin de vous procurez un agréable bonheur immédiat. En effet, amis lecteurs le temps du habal est de retour.

En guise de reprise, je me dois donc de fournir un article tout autant plaisant qu’instructif. C’est ainsi, qu’en suivant le cours de certaines pérégrinations épistolaires avec d’illustres comparses éclairés, dont l’anonymat sera préservé par soucis de bienséance, je vous propose une digression sur une certaine littérature arabo-islamique. Prenez tout de même soin de noter que celle-ci n’est qu’un exemple de ce « habal » tant affectionné par les âmes sensibles éprises d’humour extravagant.

L’exposé commencera donc par une présentation simpliste des :

Ces derniers étant écrits, comme vous avez pu le constater sur le document précédent, par un homme de toute beauté, le défunt et très photogénique guide suprême de la Révolution Islamique iranienne, l’Ayatollah Khomeiny, dont voici d’ailleurs une jolie représentation picturale.

Sachez chers lecteurs, que cette lecture vous transportera vers des sommets philosophiques encore inégalés. Toujours est-il que vous y apprendrez entre autre avec délectation l’art savant de la défécation ou encore celui non moins passionnant du nettoyage d’orifice urinaire. On se demande alors comment on a pu remettre en question l’apport universel prodigué par ce grand homme. En effet, ce dernier n’a-t-il pas mis en exergue l’origine même de la pensée humaine? Celle-ci passant comme de bien entendu par l’orifice anal. Il me semble en effet qu’un anus mal torché ne serait libéré le penseur des contraintes quotidiennes limitant ses circonvolutions intellectuelles.

Certes, il n’est pas certain que cela ait été le but premier de cet ouvrage, cependant comme dans tout mal il existe un certain bien (la réciproque étant tout aussi valable), il m’est plaisant de croire, toute chose égale par ailleurs, qu’une certaine vérité se cache derrière le mur contraignant des principes érigés par Khomeiny. Cependant, il est toujours possible de s’inscrire en porte-à-faux par rapport aux propos énoncés ici, et ce, en éructant tout simplement : « ou pas! ».

Passons maintenant si vous le voulez bien vers un autre classique en étudiant un texte plus politique. Ce dernier étant le très rare et magnifique petit livre vert Du général Mouammar Kadhafi.

Dans cet ouvrage inspiré du petit livre rouge de Mao il présente sa fameuse « Troisième Théorie Universelle ». Cette dernière étant la réponse du guide de la révolution aux problèmes que rencontre le monde moderne. Il est à noter encore une fois que l’auteur est lui aussi un guide révolutionnaire, à croire que notre arabistan chéri est en perpétuel mouvement. Certes, il est peut être, mais en orbite géostationnaire autour de ses propres aspirations. Mais ce n’est pas là notre propos. En effet, les sujets trop sérieux sont passablement ennuyeux et somme toute déplacés en ce lieu de palabres habalistiques.

Persuadé que l'unité Arabe ne peut se faire que par la volonté du peuple, il veut accompagner les masses vers le système qui leur permettra d'installer une réelle Démocratie et un véritable socialisme, le tout grâce a de grandes envolées lyriques, dont voici un petit échantillonage sauvage :

« Le parlement est l'absence du peuple »
« La maison de l'individu étant un de ses besoins fondamentaux, nul ne peut construire dans le but de louer »
« La femme est un être humain, I'homme est un être humain; il n'y a en ceci aucun doute ni divergence. »
« La femme mange et boit comme l'homme... »
« De ce fait, la femme est si inséparable de son enfant que son activité s'en trouve sérieusement réduite »
« L'homme, au contraire, ne conçoit ni n'allaite »
« Même lorsqu'elle émane d'une femme, I'idée selon laquelle les femmes exécutent de leur plein gré des travaux pénibles est une idée complètement fausse »

Amis lecteurs, je vous laisse être seuls juges de la puissance neuronale ainsi exposée. Toutefois, je ne serais terminer cette parenthèse épique sans ajouter une représentation photographique d’un des leaders politiques arabes les plus sexy de tout les temps.

L’honnêteté intellectuelle, si elle existe vraiment, nécessite que tout individu anormalement constitué s’extasie devant la superbe élégance « arabo-pimpesque » du personnage. En toute subjectivité, il me semble qu’il soit sublime.

En guise de conclusion à saveur sentimentale je me permettrais de citer humblement quelques vers du beau poète et dramaturge syrien Mohamed Al-Maghout.

« Pas de place pour moi ?
Mettez-moi dans la soute ou sur le toit
J’ai l’habitude, je suis un paysan
Je ne ferais de mal à aucune étoile je ne toucherai aux cheveux d’aucun nuage
Tout ce que je veux, c’est arrivé au ciel le plus vite possible pour mettre le fouet dans la main de Dieu
Puisse-t-il nous inciter à la révolution »

Sunday, July 09, 2006

petit apparté poétique


Dépourvue de toute forme d’allégeance naturelle envers les sentiments premiers

La fourberie politique s’abreuve aux mamelles discrètes et velues d’un doux rêve vénéneux

Ainsi, les flagorneurs avisés pavanent-ils poliment dans l’interstice lumineux d’un monde de détritus malléables et civilisés

Que le paraître est aimable et apprécié

Thursday, July 06, 2006

la parité du pissou

Depuis l’émergence du féminisme, certaines femmes luttent ardemment dans le but d’obtenir la parité avec leurs homologues animaux de sexe masculin. Nous n’épiloguerons cependant pas sur le bien fondé de ce combat. Ce serait en effet, un débat beaucoup trop sérieux pour la modeste publication informatique que nous éditons ici. De plus, il serait particulièrement coûteux en neurones de démontrer que nous ne sommes point misogynes. Évitons donc de nous faire mal aux testicules et abaissons le débat à son plus bas niveau, celui du caniveau.

Le féminisme a tout de même réussi l’impossible. En effet, dorénavant les membres du sexe, dit fort, apprennent depuis leur plus tendre enfance à uriner en couple.

Cet apprentissage subversif c’est allègrement répandu à travers toutes les castes de la société masculine. D’ailleurs, les photographies suivantes attestent de la véracité du propos.

Tuesday, July 04, 2006

petite histoire de héros

L’histoire de l’héroïsme est jalonnée de transformation. Comment pourrait-il en être autrement étant donné que l’humanité elle-même est en perpétuel mouvement. Mais cessons là ces affirmations dignes du plus décrépi des troquets parisiens, où l’alcool coule à flot vers la misère des bas-fonds intellectuels, et passons enfin à la présentation photographique de l’évolution.

Voici le modèle classique de l’antiquité, magnifié par l’imaginaire de l’homme moderne.

Puis avec l’apparition nous un nouveau type de héros fit son apparition parmi les hommes. Toutefois, le modèle fut unique, et le moule brisé à la fin du processus de création artistique.

Par la suite, l’héroïsme connut une phase de transition ou la musculature et la chevelure ont âprement combattu pour conquérir le titre si convoité d’attribut héroïque.


Consécutivement à cette bataille épique, le héros moderne fit son apparition aux alentours de la seconde guerre mondiale pour transcender l’imaginaire collectif des soldats américains face à l’ennemi allemand. Il s’agit bien entendu ici, du fameux Superman, le héros en spandex bleu et slip rouge. Celui-ci étant mondialement connu, nous ne ressentons pas le besoin de vous présenter sa photo. Toutefois, à la place voici une représentation picturale d’un superbe hersât consacré par le rose de l’uniforme.


Malheureusement, tout comme ces prédécesseurs ce dernier a lui aussi connu certains déboires. Il a alors perdu de sa superbe et il finit par s’enfuir dans les vapeurs évanescentes d'un alcool fort.

Dorénavant, l’héroïsme a atteint la phase poste moderne de son histoire. Il se trouve à un embranchement génétique critique. Soit celui-ci adopte le modèle minimaliste dopé au sveltesse 0% de matière grasse,

soit il adopte le modèle XXL, mois souple mais tellement plus imposant dans la lutte infernale qui oppose ici bas le bien contre le mal.